écrit le 28 mars 2016 – en mémoire des victimes des attentats de Bruxelles du 22 mars 2016

Quelle que soit la préparation personnelle, spirituelle ou culturelle que nous pouvons avoir, la plupart d’entre nous sommes bouleversés quand la mort se présente à nos portes, et d’autant plus fort, si c’est brusquement.

Ayant moi-même vécu la perte d’un ami et amour quand j’avais 22 ans, je connais le choc qui parcourt tout notre corps quand on reçoit la nouvelle.  C’est intolérable, c’est l’incrédulité, c’est le cauchemar duquel on se réveillera certainement le lendemain… mais non, c’est réel, et c’est le début d’une nouvelle vie, tant bien que mal.

Les attentats de Bruxelles de ce 22 mars m’ont amenée à rédiger ce message. Cela fait plusieurs années que je recherche et aide les âmes après la mort et je voulais aujourd’hui apporter ne fût-ce qu’un peu d’espoir et offrir à ceux qui restent un lien… un moyen… de voir que « la vie continue » aussi pour ceux qui partent.

Ce n’est pas scientifique, bien sûr, mais c’est basé sur de nombreux témoignages et écrits sur le sujet.  Prenez ce qui vous sert, ce qui vous semble juste, à vous de voir…

Mourir brusquement est un choc pour tout le monde, et aussi pour celui qui part. L’âme peut ne pas se rendre compte tout de suite de son état et se sentir confuse et perdue. Cependant elle est là, bien vivante. C’est le corps physique qui meurt. L’âme a des capacités de télépathie et n’est plus soumise aux lois de l’espace- temps: il lui suffit de penser à quelqu’un pour se rendre près de la personne. Il est donc possible de lui parler, et vous pouvez le faire par la pensée.

Que dire à l’âme pour l’aider?

D’abord expliquer lui ce qui s’est passé… soyez sincère et parlez avec vos émotions et votre coeur, racontez les circonstances de sa mort comme vous le pouvez. Dites lui qu’elle est dans un passage vers un autre monde. Dites lui que son corps physique est mort mais que sa vie d’âme continue, et que vous désirez pour elle qu’elle continue ce chemin d’évolution.

Soyez ouvert à sentir sa présence. L’âme aime pouvoir dire au revoir à ceux qu’elle aime, ou même passer un certain temps avec eux. Cela l’aide et vous aide. Il n’est pas nécessaire d’être médium. Soyez simplement ouverts à cette possible visite. Parfois vous sentirez un simple « chaud » au coeur, un apaisement, une certitude et cela peut aller jusqu’à une manifestation inexplicable comme un cadre qui tombe sans raison, un souffle d’air alors que les fenêtres sont fermées, etc.  L’âme peut aussi vous contacter en rêve, c’est parfois plus facile. Si vous ne sentez rien, ne vous effrayez pas. Notre éducation ne nous a pas appris à percevoir au- delà de nos 5 sens.  Espérons que cela change.

Invitez la à suivre ses guides ou ceux qui viennent la chercher. L’âme reçoit de la part du monde spirituel de l’assistance bien qu’elle reste libre de l’accepter ou non[1]. Dites-lui de penser à quelqu’un qu’elle a beaucoup aimé et qui est déjà « au ciel ». Peut-être cette personne est-elle déjà là pour l’accueillir. Sachez que ses guides l’accompagneront tout au long de la transition d’une vie à l’autre et lui enseigneront tout ce qui lui est nécessaire pour son évolution.

Dites lui que les liens d’amour entre vivants et morts sont éternels.  Notre condition humaine nous fait croire que c’est fini; mais ce n’est pas le cas. C’est justement notre condition humaine qui est transitoire. Dans le monde de l’au-delà l’âme reçoit amour, guérison… elle reçoit tout ce dont elle a besoin pour sa nouvelle vie.

Parlez lui ou écrivez ce que vous auriez toujours voulu lui dire. Mais ne lui demandez pas de rester pour toujours près de vous… ne la retenez pas. Soyez prêt à la laisser continuer son chemin d’évolution vers le monde des âmes.

Elevez votre vibration… sachez que les énergies de colère et de peurs sont des énergies très denses. La prière, l’encens et spécialement le ressenti de l’amour que vous avez pour le défunt sont importants pour l’aider à s’élever. Allez dans la nature, respirez, riez aussi même si vous pleurez, entourez-vous d’amour.

Quand la mort est massive… 

Vous pouvez toujours envoyer prières, êtres de lumières et guides spirituels sur les lieux. Et si vous êtes ouvert au travail de passeur d’âmes, et que vous êtes fort au niveau vibratoire, vous pouvez contacter le groupe des âmes en vous connectant au lieu de la catastrophe par la pensée. Sachez que de la même manière dont nous, vivants, sommes solidaires face à l’adversité, c’est similaire pour les âmes. Dans mon travail de passeur d’âmes, je me rends compte qu’elles veulent souvent partir ensemble vers le monde des âmes après avoir vécu ensemble ces moments si intenses de transition.

Sachez que si l’âme a besoin d’aide, elle le fera savoir à l’un d’entre nous qui a comme fonction d’aider les âmes en transition

Les éveilleurs de conscience

Quand une catastrophe touche un pays, une région ou une communauté, il y a souvent un bouleversement social, voire économique et politique.  Dans son livre « familles d’âmes », Marie Lise Labonté parle de ces âmes qui meurent pour choquer le système, pour réveiller ou sensibiliser le monde.  Elle les appelle « Eveilleurs de Conscience ». A un certain niveau, l’âme dans ce cas saurait depuis sa venue sur terre que sa mission est de faire bouger l’humanité sur une grande échelle et elle est d’accord pour faire partie de ce plan. La transformation vient quand le monde construit quelque chose de neuf avec l’objectif très clair de pouvoir clamer: « Ils ne sont pas morts en vain ».  Cela n’a rien à voir avec la quantité de morts, mais avec la secousse qui fait bouger les consciences ainsi qu’avec l’apprentissage que nous en faisons.  Nous avons les grandes guerres, l’holocauste de millions de Juifs qui ont engendré la création de l’ONU et des droits de l’homme, mais aussi Julie et Mélissa et l’affaire de pédophilie en Belgique débouchant sur la prise de conscience de ce fléau et création du réseau européen Child Focus.

Et ceux qui restent…

Le départ d’un être cher est un détachement difficile surtout quand nous n’y sommes pas préparés. Et même si cela semble évident de dire que personne n’est à l’abri, on vit bien souvent notre existence comme si cela n’arriverait jamais. Apprendre à mourir ou à laisser partir est apprendre à vivre. C’est apprendre à savoir dire ce qui est important, dire je t’aime, pardonner, ne pas se quitter sur une dispute. Ceux qui perdent un être cher ont souvent transformé leur regard sur la vie, souvent avec un retour à l’essentiel.

En attendant il est normal de passer par toutes les phases émotionnelles du deuil. Sachez qu’un deuil normal et sain peut durer jusqu’à cinq ans avec des hauts et des bas. Soyez patient avec vous- même et surtout soyez dans l’amour… c’est l’énergie de guérison par excellence, elle apaise les blessures et permet un renouveau positif pour tous.

Respirez et nourrissez-vous de positif. Faites honneur à celui qui est parti en vivant pleinement et avec sens. Faites que ce départ prématuré soit pour vous et peut-être pour d’autres un chemin d’évolution pour en sortir grandis.

[1]  Nos guides sont toujours là pour nous aider (ici bas, ou dans l’au- delà), mais c’est à nous de leur demander d’intervenir.  Nous continuons à avoir notre libre arbitre après la mort.

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